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Fidel CASTRO est-il l’un des nôtres ?

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A QUAND LA CHUTE DU DICTATEUR FIDEL CASTRO ?

Mais à quand le tour de cette dictature de Fidel CASTRO ? N’y aurait-il pas un Dieu pour le peuple cubain ? Depuis des décennies ce peuple souffre de la tyrannie de cet homme, le Dieu vivant de nos apprentis dictateurs. Les grandes puissances ont détourné les yeux de la dictature de plus, en plus féroce de cet homme s’exerçant sur onze millions d’être humains, leur coupant toute liberté de parole, d’expression, de pensée. Il leur a enlevé leur dignité, par une permanente surveillance et par des privations indignes de notre époque.

Sur la planète en ce moment les pays arabes se soulèvent pour leur liberté, contre ceux qui sont en place et qui ont installé une dictature par la violence et le pillage des richesses nationales. C’est la moindre des choses, qu’il y ait le juste retour par l’épée. Autrement comment faire pour sortir des griffes de ces nombreux tyrans ? Ce qui se passe en Tunisie et en Egypte est tout simplement une remise en place des choses : il s’agit d’instaurer la démocratie et une juste répartition des richesses. Ha ! La démocratie ! Ceux qui n’ont pas la chance de la connaître subissent un crime contre l’humanité. Quand j’entends ou je lis à la Martinique des idéologues qui se sentent emprisonnés par la République française je suis effaré par leur toupet de vouloir faire croire à notre éternelle persécution par l’Etat français. Mais vraiment n’y a-t-il pas là un cas de malhonnêteté intellectuelle et de maladie mentale ? Ils boivent du champagne en toute occasion, mangent comme quatre, « zouqueraient » jour et nuit. La Martinique est la terre du bon vivre, une partie de sa population vit sans compter, quitte à s’endetter pour que la fête continue. 

Actuellement il se passe des choses dans le monde. Entendez-vous des débats sur ce qui se passe partout en AFRIQUE ? Savez-vous qu’en République de GUINEE Conakry des élections présidentielles ont eu lieu en juin 2010 -du moins le premier tour, le deuxième tour a été organisé au moins deux ou trois fois jusqu’ici aucun résultat ne peut-être validé, parce que ceux qui se sont présentés rejettent les résultats ? Prenons le cas de la Côte d’Ivoire : qui en parle en Martinique ? Personne. Pourquoi ? Parce que ce sont des frères noirs on ne critique pas. Parce qu’il ne fait pas bon se critiquer soi-même. Et pourtant qu’avons-nous à voir avec l’Afrique à part notre lointaine origine ethnique et géographique ? Nous sommes autre chose. Or tous nos intellectuels qui jacassent et vitupèrent dans les micros se taisent dès que les exactions, l’exploitation et l’absence de liberté sont dévoilées, en Afrique ou dans la Caraïbe. Comment est-ce possible ? Comment acceptons-nous la dictature cubaine de Fidel Castro dont la France et l’Europe, et la Martinique ont de nombreux témoignages poignants ? Pire, nos élus et intellos sont en admiration devant Castro. Et le peuple cubain ? Son calvaire est volontairement occulté.

Fidel Castro est admiré en Martinique, c’est l’exemple type parmi nos politiciens ; les échanges se multiplient, sous le couvert d’aide au peuple. Il y a également des échanges de « culs—–tures- nous savons que les charmeuses et charmantes cubaines n’entrent pas en ligne de compte, me dira-t-on c’est de la politique, des échanges culturels. Toujours est-il que Fidel CASTRO et sa famille continuent de plus belle leur dictature, que le peuple cubain n’est toujours pas libéré de ce Vieil homme. Ce qui est triste c’est que le dictateur est toujours à l’honneur en Martinique et en Métropole. Souvenons-nous d’une certaine épouse d’un président de la République française qui est allée rendre visite en personne à son ami dictateur. Imaginez un seul instant qu’il s’agisse de l’épouse du chef de l’Etat actuel : les médias crieraient au scandale.

Actuellement les gens du peuple, les opposants sont emprisonnés régulièrement à Cuba, qui est une île-prison. Qui en parle en Martinique ? Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on laisse croire aux Martiniquais que Fidel Castro serait un sang-mêlé comme nous, un caribéen comme nous. Donc, on ne le critique pas. Je dis halte-là ! Il y a méprise.

Fidel CASTRO est-il l’un des nôtres ?

Je pense qu’il est temps de mettre de l’ordre dans les têtes martiniquaises à qui certains ont manifestement raconté d’énormes bêtises. Le dictateur CASTRO est le fils de colons espagnols, fils de conquistadors. Nous savons ce qu’il fait politiquement : il prive le peuple cubain de la liberté, la chose la plus importante, liée aux droits fondamentaux de l’homme. C’est un dictateur.

Qui est-il vraiment ? Nos demeurés croient qu’ils le connaissent, et ils se plaisent à le voir totalement comme eux, enfin un autre « nous-mêmes ». Quelle erreur ! Revoyons tout cela afin que nos petits cerveaux connaissent la vérité sur ce dictateur : qui est-il vraiment et d’où vient-il ? Selon Wikipédia il est né à Biràn près de Mayari, dans la province de Holguín (anciennement appelée Provincia de Prient), le 13 août 1926, Fidel Castro a passé ses toutes premières années dans la ferme d’une famille aisée, fils illégitime d’un père marié à une autre femme que sa mère, Angel Castro Argiz, immigrant galicien analphabète, devenu riche propriétaire terrien, et de sa cuisinière, créole Lina Ruz Gonzalàlez (je fais volontairement cette parenthèse afin que le mot créole de cette époque, soit bien compris. CREOLE 1670 ; altér.de criolle, criollo, -a, 1643 ; espa, criollo). Personne de race blanche, née dans les colonies intertropicales (Antilles). Ce que je veux démontrer c’est que cet homme n’a pas une goutte de sang noir : sa mère était la blanche espagnole cuisinière au service de son père, un des colonisateurs. Donc, en aucune façon il ne pouvait être ni nègre, ni métis, c’est un vrai blanc béké. Les noirs à Cuba sont très minoritaires, c’est la plus petite ethnie de cette grande île, il faut le souligner. C’est un colon descendant d’esclavagiste comme ceux que nous appelons chez nous BEKES. La seule différence c’est qu’il s’est emparé de tout Cuba entièrement sous couvert du collectivisme. Il a tous les droits.

Les blancs espagnols sont majoritaires. Donc ne croyez pas que la domination absolue de Cuba est exercée par un mulâtre, mais c’est bien un pur blanc descendant d’esclavagistes qui perpétue la tyrannie. Or, à la Martinique, il y a une radio pro-castriste, qu’on pourrait dire cubaine. C’est pourtant une radio tout ce qu’il y a de plus martiniquaise, vouée à la gloire Fidel CASTRO et de sa révolution. Son idéologie demeure depuis la fameuse révolution personnelle du dictateur. Les animateurs se couchent aux pieds de Fidel CASTRO le descendant blanc d’esclavagistes, malgré les témoignages permanents de la souffrance de tout le peuple cubain. Ils voudraient « faire la peau » des Békés martiniquais mais encensent leur idole. Drôle de paradoxe, ou de méconnaissance de la part de ceux qui vocifèrent jour et nuit en l’honneur de ce méchant homme, qui a confisqué la révolution du peuple cubain pour lui et sa famille. Que faut-il pour reconnaître que cet homme ne mérite pas les honneurs que lui font des élus et intellos martiniquais ?

On ne peut pas s’agenouiller devant ce despote, et vouloir cracher à la figure des fils d’esclavagistes martiniquais, puisque ce « béké » cubain opprime le peuple cubain. Que les Martiniquais réfléchissent et se demandent pourquoi les pays arabes se soulèvent pour combattre leurs dictateur alors que tout près de chez nous, pendant que nous vivons dans l’abondance et la démocratie, le peuple cubain reste prisonnier de ce tyran. Je dis à tous ceux qui s’estiment prisonniers de la France et qui se lamentent, de regarder vers Cuba pour faire la comparaison et pour dire franchement s’ils n’ont pas honte de vivre si largement, de pouvoir voyager partout dans le monde entier grâce à cette carte d’identité française, au lieu de passer leurs temps dans un dolorisme volontaire pour se donner bonne conscience et culpabiliser la République française qui nous porte à bout de bras.

A tous ceux qui chantent les louanges du dictateur cubain, je leur demande de voir enfin la réalité en face, et de condamner cet homme sans cœur, sans pitié pour son peuple opprimé. A ceux qui douteraient, je dirai de s’interroger sur les exilés qui se sont fait dévorer par des requins pour fuir la férocité du régime castriste. Comment certains Martiniquais peuvent-ils adorer ce dictateur au point d’ignorer son degré de despotisme et de malfaisance, je n’arrive pas à comprendre cette admiration ? Son régime politique est ce qu’il y a de plus dur, pas moins dur que celui de la Corée du nord. Et pourtant le mur de Berlin est tombé depuis bien longtemps, mais Fidel Castro lui est toujours là tenant son peuple par la gorge le privant toujours de liberté et de nourriture. Combien de Cubain se trouvent derrière les barreaux de Castro ? Si les peuples arabes arrivent à se révolter pour que la démocratie soit instaurée dans leur pays je ne vois pas pourquoi le peuple cubain humilié et martyrisé pendant des décennies n’aurait pas droit à ce fabuleux futur démocratique. Ils devraient bénéficier de cet élan des pays arabes, à condition que les soutiens au despote Castro prennent fin .

Quelle frustration de voir vivre le monde dans la démocratie et d’en être privé ? J’espère que nos apprentis indépendantistes retiendront la leçon arabe. Ils prétendent diriger la Collectivité de Martinique, et ils risquent d’y parvenir, à moins que notre population n’ait tiré les conséquences de certains choix récents où elle a été trompée. En n’allant pas aux urnes ou en votant sans souci de ses intérêts, elle se rend maintenant à l’évidence que nous ne savons toujours pas où nous allons, même pas les élus le savent.

Que tous les régimes autoritaires tombent

Quel que soit le bord politique au pouvoir, dans les pays africains, occidentaux, ou latinos, tout cela doit prendre fin. C’est un souhait, parce que je sais combien cela est difficile de déloger ces tyrans, mais quelques -uns tout de même en sont sortis par la volonté populaire. Il y a tout de même une question qui se pose. Et pourquoi durent-ils aussi longtemps ? Ces dictateurs, soutenus par les pays démocratiques avides de leurs richesses, restent en place pendant des décennies infligeant les pires traitements à leurs populations. Les pays les plus puissants ne réagissent que quand leurs intérêts économiques sont menacés à l’intérieur de ces pays sous dictatures. Ce n’est pas de l’humanisme c’est de l’égoïsme, ou la peur de rentrer en guerre contre ces tyrans et leur clique qui sont au pouvoir. A quoi servent les Nations-Unies ? Le problème c’est qu’au sein même de cet organisme siègent des chefs d’Etat autoritaire dans leur pays -la Chine et la Russie notamment-

Quand un chef d’Etat ferme les appareils de diffusions des informations à son peuple et aux regards du monde, c’est de la dictature. Nous avons assisté ces jours-ci à des exemples flagrants, en Chine par exemple. Ne parlons pas de la Corée du nord, de Cuba, et de quelques autres régimes.

Quand un homme arrive au pouvoir, souvent sous couvert de nationalisme et de dignité, puis qu’il tente de vouloir modifier la Constitution de son pays uniquement à son bénéfice, en changeant la durée du mandat présidentiel, ce qui lui permet de se représenter indéfiniment, puis de pousser son fils ou son frère au pouvoir c’est la dictature. Ainsi Ugo Chavez a fait des tentatives pour demeurer au pouvoir ; il est malheureusement sur la route de l’autoritarisme puisqu’il décide d’interdire la liberté d’expression des médias d’opposition à son régime, il décide aussi la prise par la force du foncier à leurs propriétaires. Voici un risque que l’on pourra retrouver en Martinique, sans que nous soyons indépendants, puisque cela se passe déjà en Polynésie pourtant française.

Que voulait d’après vous le chef indépendantiste martiniquais au cas où il serait au pouvoir dans une autonomie ? Tout simplement avoir le pouvoir sur le foncier, faire abstraction du droit de la propriété privée pourtant protégé par la législation de la République. Il ferait et déposerait des dérogations pour arriver à ses fins : jeter d’abord les Békés, puis ce serait le tour de tous ceux qui disposeraient d’une quantité d’hectares de terre. Ainsi il réduirait leur contenance, et pratiquerait des redistributions injustifiées, à sa guise. Tout cela nous pend au nez toujours car la France veut se retirer progressivement en ne gardant que la surface maritime qui lui permet de rayonner dans le monde.

Nous voyons ce qui se passe dans les pays arabes : évitons, ceux qui aspirent à devenir autoritaires. Nous avons eu, il y a peu de temps un homme au pouvoir chez nous, pourtant dans un département, qui se laissait aller à certains débordements d’autoritarisme. C’était une caricature d’homme politique, affligeante et lamentable, mais qui en disait long sur les intentions à venir. ATTENTION le danger rode toujours.

Sur notre planète il ne devrait pas y avoir de place pour les dictateurs et assimilés. Et je souhaite ardemment que le dictateur cubain disparaisse afin que la population cubaine connaisse enfin la démocratie, la liberté et une vie plus digne.

A ce moment-là, les Cubains nous demanderont pourquoi nous ne les avons pas aidés à secouer le joug. Que répondront nos zélés commentateurs et nos politiciens ? Que le modèle leur paraissait beau et que les malheurs du peuple cubain étaient « un détail de l’histoire » ?

Quant à moi, modestement je prends la parole, parce que la démocratie me donne le droit de dire, de penser, de m’exprimer, la liberté de circuler. Ici je prends la parole et j’en use, n’en déplaise à certains, que cela semble gêner

De Charles Rano

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Un commentaire

  1. Mnb

    16 février, 2011 à 21:04

    Merci Charles Rano, et continuez à utiliser ce droit de s’exprimer, penser, vivre… Il nous éclaire.

    Répondre

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