A. TISSERAND : Salut camarades des Balisiers,

Posté par evolutionmartinique le 29 août 2011

Salut camarades Secrétaires Généraux,

Les courriels du camarade DELEPINE fleurissent sur les messageries depuis peu. Je ne partage pas du tout le procédé qui consiste à donner aux adversaires politiques une occasion de spéculer sur ce qui se passe au Parti. Je porte un avis qui n’engage pas mon Balisier :

1) Si son Balisier ne l’a pas invité à une réunion sur le sujet « Sénatoriales », il devrait s’en inquiéter au lieu d’incriminer les autres.

2) Je remarque aussi que les adversaires quand ils parlent de divisions au PPM c’est toujours lui qu’ils prennent pour exemple. Bizarre.

3) Je n’ai pas souvent lu d’analyse critique venant du camarade DELEPINE concernant le RDMIM.

4) Je trouve dans ses propos plus de l’aigreur qu’autre chose.

5) J’ai l’impression d’être dans de l’auto-flagellation à la lecture de ses papiers, alors que lui-même dit que le PPM est un parti Démocratique.

A toutes ces candidatures qui étaient prévisibles, je ne voudrais pas ajouter de la cacophonie aux mauvaises mélodies qui sont légions. On dirait d’ailleurs « qu’ELLE » fait beaucoup de bruit et veut jeter plein la vue : « L’ARRIERE GARDE ». En quête d’un réseau de soutien, ELLE s’inscrit dans une trajectoire temporelle où ELLE peut développer des souvenirs, c’est-à-dire dans un passé, sans se projeter vers un futur. L’environnement, l’époque, exercerait-il un pouvoir aliénant sur « ELLE » ? Ayant plutôt mal reçu les symboles de l’équipe élargie « ELLE » a du mal à capter les changements d’orientation de la société. L’ARRIERE GARDE n’est elle pas en train de cristalliser, de focaliser les lecteurs sur sa difficulté à délaisser sa toute-puissance passée ? Ne craint-ELLE pas d’errer dans un espace politique sans signification l’où l’on porte des jugements sévères sur sa démarche ?

Le nouveau défi du parti est d’accompagner de tels hommes dans un vécu partagé sans leur fournir des réponses plaquées mais sans nier la nécessité d’être tantôt des témoins, tantôt un « pôle » identificatoire, tantôt porteurs d’une « loi » !!!!

Pour ma part « ILS » devraient être les catalyseurs permettant l’émergence d’une créativité politique nouvelle.

L’AUTO-LEGITIMATION, qui se construit sur des certitudes absolues et des pseudo-évidences sont le propre des pensées totalitaires qui recherchent l’adhésion à une pseudo ligne idéologique au mépris de l’efficacité, ne peut plus passer inaperçue.

Un militant

A.TISSERAND

16 Réponses à “A. TISSERAND : Salut camarades des Balisiers,”

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  1. zen dit :

    Quelqu’un a-t-il compris quelque chose ?

  2. Moïse dit :

    Du grand n’importe quoi ! Effectivement Zen, il n’y a rien à comprendre à cette prestation zélée d’un idolâtre lambda. Un supporter de match de foot qui ne supporte pas qu’on critique son équipe !

  3. Moïse dit :

    Un parti dont dont les membres sont contraints à s’invectiver virtuellement sur le net en mode phatique, cela prouve bien qu’ils ont un sérieux problème de communication.
    D’ailleurs on ne devrait plus vraiment parler de parti au sujet du néo PPM, mais plutôt d’une vague mouvance pro Letchimy…

  4. Obéro dit :

    « Le réel est rationnel » (HEGEL). Autrement dit, il a une « raison d’être » et par conséquent une intelligibilité. La question de fond qu’aurait dû se poser E.DELEPINE, à mon sens, c’est précisément celle de la « raison d’être » de la mutation à bas bruit de son parti et de sa dénégation officielle. « Raison d’être » au regard des forces sociales en présence et des intérêts économiques en jeu dans un contexte de crise locale, « nationale » et internationale durable, aggravée au cours de ces dernières années.

  5. Moïse dit :

    Plus prosaïquement Obéro, on dirait que Tisserand file un mauvais coton, que sa navette semble errer sans but sur le métier, et qu’il n’arrive même plus a distinguer une pelote d’un écheveau. En gros il a perdu son fil quoi.

  6. Géraud dit :

    Non, camarade TISSERAND, le camarade de LEPINE n’est pas aigri mais courroucé comme BON NOMBRE de progressistes qui NE COMPRENNENT PAS que le parti ait renoncé à présenter NE SERAIT-CE QU’UN CANDIDAT du parti et préféré soutenir un sénateur sortant AU BILAN INEXISTANT, qui de surcroît, dans un passé pas si lointain, s’était obstinément opposé à notre camarade Claude LISE dont le bilan lui avait valu les félicitations de la direction du parti à commencer par Aimé CESAIRE lui-même, PIRE n’avait pas hésité contre toute attente a lui mené la vie dure en prenant la tête d’un groupe au sein même de la majorité départementale, a été jusqu’à se présenter CONTRE LUI à la présidence du conseil général NON SANS PRENDRE LE RISQUE de soustraire la majorité des mains du Ppm.

    Dans ces conditions, la colère de notre camarade de LEPINE qui dit tout haut ce que BEAUCOUP D’ENTRE NOUS pensons de la stratégie SUICIDAIRE et décrédibilisante suivi par le parti, est parfaitement compréhensible.

    Cette incompréhension est d’autant plus grande que nombre de camarades élus sont CAPABLES de représenter efficacement le parti au Sénat au moment même où Serge LETCHIMY doit peser pour obtenir, de gré ou de force, du gouvernement, l’autonomie constitutionnalisée à portée de main.

    Sachant que sans autonomie constitutionnalisée, la Martinique CONTINUERA à s’enfoncer avec une jeunesse condamnée à « s’autobumidomiser », IL URGE DE PESER politiquement parlant.

    Quoi qu’il puisse lui en coûter, un candidat dissident se doit de se présenter si nous ne voulons pas que le parti perde le peu de crédibilité qu’il lui reste encore.

    La colère ne doit cependant pas se focaliser sur ce sénateur sortant qui n’a pas été loyal avec notre camarade Claude LISE.
    En effet, l’autre candidat que nous soutenons n’est pas très FIABLE, est en perte de vitesse dans sa commune, songerait, dit-on, à créer un parti qui rayonnerait sur la Martinique toute entière tant SON AMBITION PERSONNELLE est démesurée.

    A la limite, il eut été préférable de soutenir Claude LISE qui objectivement n’a pas démérité, ce qui aurait permis de renouer le contact avec son parti et corollairement de l’éloigner des patriotes qui ne cessent de gagner en sympathie auprès de la population.

    L’urgence de la situation dans laquelle se trouve le pays, impose que nous fassions tout pour donner un nouveau cadre statutaire à notre pays, CONFORME à notre mot d’ordre rappelé INLASSABLEMENT par notre leader fondamental, Aimé CESAIRE, qui JAMAIS n’aurait choisit un candidat qui n’est pas issu de nos rangs tant son respect pour nos militants était grand.

    Pourquoi vouloir privilégier des alliances qui ne mèneront nulle part ?

    Il est plus que temps que le parti se ressaisisse à peine de devenir une simple force d’appoint dénuée d’idéologie et de cap.
    Les actuels dirigeants, en sont-ils conscients ou veulent-ils précipiter la chute du parti que leur a légué Aimé CESAIRE notre maître à penser à tous ?

    Le camarade de LEPINE a raison de tirer la sonnette d’alarme sur une dérive suicidaire qui n’a que trop durer mais il n’est pas trop tard de revoir la position adoptée à l’orée des sénatoriales car la colère GRONDE au sein du parti.

  7. ylm dit :

    Je lis toujours avec intérêt GERAUD qui fait toujours preuve de cohérence et de clairvoyance malgré sa loyauté au parti et sa fidélité à son leader. Mais cette foi et cette fidélité apportent des limites à son jugement qui semble pourtant peu s’accommoder à certaines contraintes. Il croit en CESAIRE qui, selon lui, « JAMAIS n’aurait choisi un candidat qui n’est pas issu de nos rangs ». Franchement qu’en sait GERAUD ? Jadis CESAIRE avait soutenu MARIE-JEANNE.

    L’élémentaire prudence voudrait qu’on ne fasse pas parler CESAIRE comme on a pu, comme à une certaine époque, faire parler de GAULLE. Je crois que CESAIRE n’a pas décidé de grand-chose depuis une trentaine d’années. Pour résumer, disons qu’il n’a même pas choisi LETCHIMY ou, à tout le moins, le moment de sa mise en scène. Qui, en effet, dans le parti ignore que CESAIRE était candidat à sa propre succession jusqu’à peu de temps avant 2001, et qu’en définitive ce furent DARSIERES et le retrait confirmé d’ALIKER, vers le mois d’octobre 2000, qui avaient finalement convaincu CESAIRE à y renoncer.

    De même la mise à l’écart de LISE n’a jamais été l’œuvre de CESAIRE. Est-ce CESAIRE qui s’était, dans un premier temps, prononcé contre la venue du candidat SARKOZY à la Martinique. Manifestement non. Est-ce lui qui lui avait, dans un second temps, ouvert la porte de la Martinique ? Evidemment oui, mais il n’avait fait que tourner la clé qui avait été mise dans la serrure par d’AUTRES.

    En dépit des mots très durs prononcés, qui le conduisent jusqu’à proposer une candidature sauvage d’un membre du PPM (sous entendu Larcher ne le serait pas), GERAUD, comme DELEPINE, ne touche pas à son président devenu ICÔNE et suit le mot d’ordre d’ « autonomie constitutionnalisée » initiée par le Président. Et comme DELEPINE, il condamne des décisions de son parti dont il ne peut pourtant ignorer de qui elles procèdent. Bref, il y a, d’une part, un mot d’ordre qui est incarné par le Président, que GERAUD et les militants de son parti assumeraient pleinement et, d’autre part, une responsabilité parfaitement et volontairement désincarnée, vaguement reconnue au parti, qu’il serait apparemment mal séant de faire porter par le numéro UN.

    Tout se passe comme si CESAIRE avait transféré à son successeur son INFAILLIBILITE qui faisait dire naguère aux foyalais que CESAIRE était bon mais que c’est son entourage qui était mauvais. Or on a beau chercher, on ne trouve pas cet entourage qui dédouanerait le nouveau Président de sa responsabilité dans les événements qui traversent le parti.

    Sous le mode de « J’aime Serge mais je ne déteste pas Claude », GERAUD paraît plus que circonspect dans le conflit qui oppose son parti à LISE qu’ « il eût été préférable de soutenir », selon lui, parce qu’il n’a pas « objectivement » démérité. Un « OBJECTIVEMENT » qui en dit long de la part de ce militant qui affirme ses inquiétudes pour l’avenir de son parti.

  8. Moïse dit :

    Géraud militant PPM ???

    « Il est si naturel de penser que c’est la couleur qui constitue l’essence de l’humanité, que les peuples d’Asie, qui font des eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu’ils ont avec nous d’une manière plus marquée. »

  9. georges glondu dit :

    « Pourquoi vouloir privilégier des alliances qui ne mèneront nulle part »
    la réalité a fait que sans cette alliance, SL ne serait jamais président de région et co-président du conseil général, les 2 plus hautes instances politiques du « pays ».
    j’appelle donc GERAUD à un peu plus de lucidité.
    Pour ce qui est sa revendication d’autonomie constitutionalisée, il me semble que le peuple a déjà tranché, et qu’il a dit qu’il n’en voulait pas.
    Par conséquent, il serait bon de nous foutre la paix avec ça, de se retrousser les manches, et de se mettre au boulot dans l’intérêt supérieur du peuple Martiniquais.

  10. Obéro dit :

    Vous prétendez donc jouer, Monsieur GLONDU, l’alliance, l’ouverture ou « migannaj » à la SARKOZY, contre l’option politique du parti pivot de l’alliance. Vous ambitionnez de jouer la carrière du « chef » contre le parti du « chef ». Curieux attelage en vérité! Et vous comptez aller loin comme cela? Jusqu’à l’obtention d’un Ministère? Et la relance? Et la rupture? Et la « Nouvelle gouvernance »? « Pont d’abord, rivière après » dites vous?

  11. georges glondu dit :

    pour Obero
    mwen pa comprenn ayin!!!

  12. Géraud dit :

    Pour être tout à fait exact, Aimé CESAIRE avait soutenu le ticket Rodolphe DESIRE / Alfred MARIE-JEANNE (suppléant) lors des élections législatives dans le Sud en 1973.
    C’est-à-dire que c’est quand même Rodolphe DESIRE (Ppm) qui aurait siégé au Palais Bourbon si ce ticket était sorti victorieux.
    A part ce cas, on ne peut pas trouver un autre où Aimé CESAIRE a soutenu un candidat non issu des rangs du Ppm.

    Cela étant, il n’y aurait rien à redire si le Ppm n’avait pas de candidat susceptible de représenter dignement et avec efficacité la Martinique et que le candidat non Ppm était fiable et irréprochable.

    Malheureusement ce n’est pas le cas avec Serge LARCHER et Maurice ANTISTE.

    Cette décision de soutien est par ailleurs d’autant plus indigeste que le parti regorge de candidats tout à fait valables comme Rodolphe DESIRE qui n’a pas démérité lorsqu’il siégeait au Palais du Luxembourg, Arnaud RENE-CORAIL, Catherine CONCONNE, Yvon PACQUIT, etc., et que Serge LETCHIMY doit profiter de ses élections sénatoriales pour démontrer au gouvernement qu’il pèse pour obtenir l’autonomie constitutionnalisée laquelle n’est pas considérée comme un but fétichiste mais un instrument pour sauver la jeunesse Martiniquaise qui ne peut se satisfaire de contrat d’un voire de deux mois comme se complait à le proposer actuellement le conseil régional dont son président s’insurgeait contre le taux alarmant du taux de chômage chez les 18 – 25 ans (62%).

    Le concept d’autonomie constitutionnalisée, aux vertus desquelles Serge LETCHIMY lui-même ne croit probablement pas, est vraisemblablement une pirouette de Serge LETCHIMY pour ne pas appeler à voter OUI le 24 Janvier 2010 en faveur de l’article 74.

    C’est vrai, qu’on a beau chercher et on ne voit pas quelle responsabilité l’entourage de Serge LETCHIMY pourrait avoir dans les difficultés que traverse le parti depuis qu’il en a pris les rênes.

    Le départ de Claude LISE n’aurait pas dû être dramatisé comme il l’a été car Aimé CESAIRE avant lui, redevable au Parti Communiste Martiniquais pour son élection comme maire de Fort-de-France puis comme député, a lui aussi quitter avec fracas le PCM non sans l’affaiblir durablement.
    Claude LISE ne doit donc pas être vu comme un ennemi mais comme un simple adversaire.
    Les sénatoriales étaient l’occasion rêvée de se réconcilier avec lui et le RDM mais le parti en a décidé autrement avec trop de légèreté et beaucoup de militants le regrettent.

    Serge LETCHIMY aurait pu être élu président du conseil régional même sans alliance.
    L’alliance conclue avec une élue de la droite, Jenny DULYS-PETIT pour ne pas la nommer, l’a été dans l’unique but de la soustraire aux patriotes qui l’avait déjà sollicité après qu’elle se soit prononcée lors du congrès en faveur de l’article 74.

    N’en déplaise à Georges Glondu, le peuple n’a pas rejeté l’autonomie constitutionnalisée pour la bonne raison qu’elle n’a pas encore d’existence juridique mais celle de l’article 74.
    Par ailleurs, il ne faut pas craindre de le consulter autant que de besoin même s’il a déjà voté contre une proposition.
    Le 7 décembre 2003 le peuple avait rejeté la collectivité territoriale unique mais le 24 Janvier 2010 il approuvait cette même collectivité territoriale unique.
    Le statut de la Martinique doit nécessairement évolué vers une autonomie constitutionnalisée promise par Serge LETCHIMY qui doit saisir la fenêtre de constitutionnalisation de l’autonomie qui s’ouvrira bientôt avec l’inscription à l’ordre du jour du Congrès de Versailles de la règle d’or.

    S’il renonçait à saisir cette fenêtre de constitutionnalisation de l’autonomie, il faudrait alors tirer toutes les conséquences qui découlerait de ce pusillanimité.

  13. Stépahne ! dit :

    Nous avons reçu pendant toute la mandature de Claude Lise des pavé de compte rendu de son action au palais du luxembourg. Nous avons reçu pendant toute la mandature du sénateur Larcher  » RIEN « .

    Tous grands électeurs sensés peuvent_ils sérieusement voter pour deux candidats aux ordres d’un seul garnd chef. La Martinique à tout à gagner en mettant en place une opposition constructive. Si le sénateur Lise ne mérite aucune considération pour ses action suicidaires en compagnie D’Alfred Marie-Jeanne il n’a pas moins démériter pour ses actions sénatoriales qui ont fait l’éloge du PPm à l’époque.

    Le prochain pronostic vital serait que soit élu un candidat de l’équipe EPMN et Lise.

    Je dis bien que ce message s’adresse à tous les grands électeurs sensé pas les béni oui oui !

  14. Géraud dit :

    Stépahne !,

    L’heure est trop grave pour se permettre de tenir des propos partisans !

    Si on décide de soutenir un candidat, ce soutien doit résulter de considérations non partisanes.

    S’il est vrai qu’il eut été difficilement concevable que le Ppm décida de soutenir Claude LISE en l’absence de pourparlers entre le Ppm et le RDM, par contre, force est de reconnaître que Claude LISE n’a eu de cesse de défendre avec abnégation les intérêts de la Martinique au sein de la Haute Assemblée et obtenu des succès en la matière.
    Cela ne signifie pas que le Ppm aurait dû forcément le soutenir pour autant mais devait au moins ne pas en faire sa tête de Turc.

    La direction du Ppm a commis une ERREUR MONUMENTALE en soutenant aux prochaines sénatoriales LES PLUS MAUVAIS CANDIDATS qui prétendent se situer à gauche de l’échiquier politique Martiniquais que sont Serge LARCHER et Maurice ANTISTE parce que l’un et l’autre ne sont pas fiables, loyaux et sont en quête de poste comme l’a si bien révélé Maurice ANTISTE ce matin dans l’émission décryptage sur Martinique 1ére radio.

    Mais il n’est pas trop tard pour que les grands électeurs Ppm CORRIGENT CETTE ERREUR en ne portant pas leur suffrage sur ces deux candidats assoiffés de pouvoir.

    Comment pourrait-il en être autrement quand on sait que la colère GRONDE au sein du parti ?

    Aucun progressiste ne comprend cette option de soutenir d’une part un adhérent de dernière minute qui avait pourtant 6 longues années pour adhérer au Ppm et à ses valeurs, ce qui MANIFESTEMENT N’EST PAS LE CAS avec cette adhésion OPPORTUNISTE quoi qu’en puisse se défendre ce candidat et d’autre part un autre candidat qui ne songe en réalité qu’à ASSOUVIR UNE AMBITION PARLEMENTAIRE, alors même que le parti avait la possibilité de remporter les 2 postes de sénateurs à pourvoir et venir ainsi RENFORCER LE POIDS DE Serge LETCHIMY pour qu’aboutisse l’autonomie constitutionnalisée auquelle aspirent tous les progressistes que nous sommes.

    Ne serait-ce pas là une stratégie PUSILLANIME pour renvoyer aux CALENDES GRECQUES l’autonomie constitutionnalisée ?

    Si d’aventure il n’y avait pas au moins un candidat dissident pour que le parti recouvre son rayonnement auquel nous avait habitué Aimé CESAIRE, il conviendrait à tout le moins que les grands électeurs Ppm boudent les urnes le 25 septembre ou votent blanc mais SURTOUT S’ABSTIENNENENT DE VOTER en faveur de Serge LARCHER et de Maurice ANTISTE dont on connaît les faits d’armes.

  15. inconnu dit :

    A GERAUD,
    Pensez-vous vraiment que les deux candidats choisis soient en mesure de résister en quoi que ce soit à la volonté de SL et s’opposer à ce que vous appelez l’autonomie constitutionnalisée ? Je ne fais pas une grande différence entre ce qui est attendu des futurs sénateurs et ce qui l’est des talentueux élus PPM du conseil général : S’APPLATIR.
    Il n’est pas sûr que MICHAUX et surtout DESIRE aient l’échine aussi souple qu’ANTISTE et LARCHER. Et puis, il faudrait cesser de parler de « direction du parti ». Il n’y a pas plus de direction de parti que de vrai parti. Il y a qu’un homme qui fait de la stratégie gagnante par-dessus son parti qui ne peut que suivre ou se démettre. Comment ne pas s’apercevoir qu’en dehors du terne Louis CRUSOL qui est aussi âgé que LISE que l’on dit trop vieux, tous les candidats potentiels du PPM sont de Fort-de-France et que la désignation de l’un d’eux pourrait contrarier le bel attelage d’ »Ensemble pour une Martinique nouvelle » ?

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